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#clublectureMS Mars 2018
4-03-2018 06:00:15
Mango and Salt
Quelle meilleure date que ce 4 mars, jour de la cérémonie des Oscars et surlendemain des Césars, pour lancer notre édition spéciale adaptations cinématographiques ? En plein dans le mille ! Pour ce mois sous le signe du 7ème art, nous voulions en effet vous proposer de découvrir ensemble l’un de cinq romans (parmi tant d’autres !) dont l’adaptation sortira au cinéma cette année: l’occasion de pouvoir échanger, en temps voulu, non seulement sur le livre en soi, mais aussi sur la façon dont il a été adapté. C’est un thème qui plaisait forcément à Yasmine, amoureuse du grand écran, et qui m’amusait aussi beaucoup — nous avions d’ailleurs participé, l’année dernière, à un concept similaire avec d’autres membres du club: lire Ma Cousine Rachel avant de le voir en salle. Nous sommes ravies qu’il vous ait aussi parlé ! Mais trêve de suspense: je viens aujourd’hui vous annoncer les résultats, et vous donner comme d’habitude toutes les informations sur le roman que nous lirons finalement ensemble ! *** NB: Vous découvrez tout juste le club ? Le concept est très simple: il est ouvert à tous, et fonctionne globalement avec le hashtag #clublectureMS, que vous pourrez utiliser sur les réseaux sociaux. La dernière semaine de chaque mois, nous votons parmi une sélection thématique de 5 romans, que j’annonce sur mes différents comptes. Finalement, nous lisons ensemble celui qui a été choisi durant les quatre semaines suivantes. Vous pouvez voir tous les articles que j’ai dédié au club sur le blog ici. Enfin, vous pouvez nous rejoindre sur le groupe Facebook, où nous sommes nombreux à échanger sur les livres du mois, ainsi qu’à partager nos conseils ! La compétition était rude, mais avec une avance tout de même assez marquée, le roman qui a remporté la majorité des votes est: A comme Aujourd’hui, de David Levithan Ce n’était pas mon premier choix, mais après m’être renseignée davantage sur ce titre, je suis très contente qu’il soit notre lecture commune, pour plusieurs raisons. D’abord parce que c’est, je crois, notre premier titre « young adult » depuis les tout débuts du club en 2015. Merci à vous de vous être ouvert/es à ce genre, c’est super de changer un peu ! Deuxièmement, parce que l’intrigue initiale, aussi légère qu’elle puisse paraître, est apparemment exploitée par l’auteur pour parler de tolérance et d’identité, notamment sexuelle (David Levithan fait partie des auteurs américains qui démocratisent les thématiques LGBT dans la littérature jeunesse), ce qui me semble aussi important qu’intelligent. Enfin, parce que le film « Every Day » est sorti aux Pays-Bas depuis quelques jours: je pourrai donc aller le voir dans les prochaines semaines, juste après avoir fini le roman, et vous donner mes impressions générales (sans rentrer dans les détails ni spoiler, puisqu’en France, la date ne semble pas encore annoncée…). Titre: A comme Aujourd’hui Titre original: Every Day Auteur: David Levithan Éditeur: Gallimard Jeunesse (Pôle Fiction) Date de parution originale: 2012 Nombre de pages: 448 pages Mots-clés: amour, adolescence, identité (sexuelle), tolérance… Résumé: Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une nouvelle vie, et ne dispose d’aucun moyen de savoir qui sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n’empruntera cette identité que le temps d’une journée. Aussi incroyable que cela puisse paraître, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence : ne pas s’attacher, ne pas se faire remarquer, ne jamais s’immiscer dans la vie de l’autre. Jusqu’à ce qu’il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu’il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, il n’est plus question de subir : il tente par tous les moyens de la revoir, quitte à bouleverser la vie de ses hôtes. Car A a enfin croisé quelqu’un avec qui il veut être jour après jour… Où le trouver? Chez un/e libraire près de chez vous, sur internet (Decitre, Amazon, Fnac, Gibert Joseph…), et à l’emprunt dans certaines bibliothèques (par exemple à Paris). On trouve aussi ce roman en version originale sous son titre Every Day au format papier et au format numérique sur Kindle ou Kobo, par exemple. *** Avez-vous déjà entendu parler de ce roman ? L’avez-vous lu ? Sinon, pourriez-vous vous laisser tenter ?   Cet article contient des liens affiliés Decitre et Amazon. Un immense merci pour votre soutien ♥︎ Pour en savoir plus sur la monétisation de ce blog, RDV sur ma FAQ. Cet article #clublectureMS Mars 2018 est apparu en premier sur Mango and Salt.
Happy B-day Jessica!
3-03-2018 12:00:13
The Blonde Salad
While her husband Justin (not to be confused with Bieber!) makes us dance with his hit “Say Something”, Jessica Biel turns off the candles, now she is 36! (who knows what kind of present Timberlake gave her!?) She is beautiful, She is brilliant and She has an uncompromising elegance: nowadays Jessica Biel is one of Hollywood’s most beloved divas. But how to forget Her in 7th Heaven?! She was stunning without makeup, wearing a sweatshirt and keeping a basketball under the arm! More than twenty years since her debut on a TV  screen, Jessica Biel’s career, as well as her private life, have been full of surprises. Here are 5 things you absolutely have to know about her! 1- Jessica was born in the United States, but her family has German, French, English, Irish and Choctaw origins! 2- Jessica Biel has always been linked to the world of music. She married in 2013 one of the most beloved pop stars in the world, but already in 2001, she starred in the video clip of “Fly away from here” by the legendary Aerosmith! She also loves to sing! 3-Jessica starred in seAmericanerican comedies such as “Valentine’s Day” and “New Year’s Eve“, but not everyone knows she was in the cast one of the scariest movies ever: “Don’t open the door” ! 4- How many of you remember the Hollywood star Jessica Biel was dating before falling in love with Justin Timberlake? Captain America: Chris Evans! 5 – Do you know what is Jessica Biel’s favourite country? Italy! In fact She married in Savelletri, Puglia.
Baby that’s Burian outside! 3 travel ideas for a sunny weekend
2-03-2018 17:10:54
The Blonde Salad
Winter has finally come thanks to Burian, this super cold wind that covered half of Italy with snow. So we’ve a very good reason to escape from the city looking for the sun for the weekend, don’t you think? Here you are 3 travel ideas that you can reach in just a few hours by plane!       Marrakech You should be aware that, while we are freezing under the snow, in Marrakech is already spring. That’s a great reason to search for a last minute flight that can take us to this wonderful Moroccan city, second home for french designer Yves Saint-Laurent (the long awaited museum dedicated to his life and work opend last year). You can drink a peppermint tea on Jemaa el Fna plaza, get lost in the beautiful Jardin Majorelle, having some relaxing time in a hammam and enjoy the desert’s atmosphere. Maybe you remember that our dearest Chiara, not long ago, spent, some beautiful days in Marrakech.     Next time I need to sleep here ???? @revolve #RevolveAroundTheWorld #advertising #TheBlondeSaladGoesToMorocco A post shared by Chiara Ferragni (@chiaraferragni) on Nov 7, 2017 at 1:57pm PST       Malta It’s quite famous all around the world, but still it’s not considered as one of the coolest place to spend the holidays. Well, we completely disagree with this opinion, but maybe we can consider it as an ad advantage for us: we won’t risk to find too may people and have a real relaxing weekend. Malta has so many breathtaking cliffs, seasides that can compete with Caribbean ones (have you aver heard about Blue Lagoon?), wonderful Gozo Island and beautiful Medina, Malta’s the ancient capiltal. We’re pretty sure you’ll have a wonderful weekend!     Hello sunny Malta ☀️ So proud of my girl @caro_e_ ???? for launching her first swimwear collection ???? along with @hunkemoller ???????????? #bossbabe #womenempowereachother #malta #hunkemöller #caroforhkm A post shared by MADELEINE ✈️???????? (@pilotmadeleine) on Feb 25, 2018 at 3:07am PST       Crete Spring has already come in Crete: we can tell you that the coming days we’ll be so warm! If you always thought about it as a good place for your summer holidays, you should discover how beautiful it is in march. You can have some archeological moment (don’t miss the Minotaur’s Labyrinth inside Knossos palace), relaxing walks in Iraklion, Chania and Agios Nicholaus’ streets and unforgettable moments at the seaside, next to a deep blue sea.   Good morning Crete, nothing more rejuvenating than a beach walk ???? A post shared by Crete,island (@creteisland) on Feb 24, 2018 at 11:04pm PST
Things I Learned Going From Beauty Editor to Backpacker
2-03-2018 15:50:04
Atelier Doré
Quand je reçois un email de Sarah, j’arrête immédiatement ce que j’étais en train de faire et je me rue dessus pour l’ouvrir, pour voir la pépite qui m’attend à l’intérieur. Elle est pétillante, précoce et elle est hyper calée en beauté. En ce moment, elle est sur la route et mène une vie de nomade freelance avec son compagnon. Elle m’a écrit depuis un nombre incalculable d’airbnbs, et même depuis un bus de nuit. Ils sont partis avec un itinéraire assez vague en tête et sont allés là où le vent (ou d’autres amis voyageurs) les menait. Parmi les plus beaux endroits de leur périple : Singapour, Londres (pour acheter une voiture), le Portugal, l’Italie (pour laisser la voiture dans un parking longue durée), le Vietnam (pour refaire leurs visas), la Thaïlande, San Francisco, l’Inde (où ils ont séjourné dans un ashram), la Croatie (pour retrouver des amis), Berlin (pour le mariage d’un ami), Oz (pour le mariage d’un autre ami), et retour à Londres pour voir la famille et vendre la voiture. Au cours de ces aventures nomades, Sarah a dû adapter ses rituels beauté et bien-être. Je lui laisse la parole… ____________________ Je suis ce qu’on appelle communément une fille équilibrée. Sur qui on peut compter. L’équivalent féminin d’une Volvo. Je suis Capricorne donc j’imagine que c’est dans mes gènes. J’ai travaillé pour des magazines pendant 15 ans, dont 7 en tant que Beauty Editor (et plus récemment en tant que Beauty Director pour le Marie-Claire australien). Je ne suis pas du genre à improviser, ce qui, à mon grand désespoir, n’est pas très chromosomiquement Y. Alors quand, à 35 ans, j’ai annoncé à mes amis que je quittais et mon job et le pays, avec un aller simple pour « ailleurs », ils étaient complètement perdus. Où était passée la Volvo qu’ils connaissaient si bien ? Et juste après, ils voulaient savoir si j’emportais mon sèche-cheveux Dyson avec moi (évidemment). Pas de véritable déclencheur à cette envie de quitter les rivages étincelants de Sydney. J’avais tout ce qu’il me fallait : un artiste pour mes sourcils, un coloriste de rêve et un barista qui me préparait un café si bon qu’à un moment je me suis demandé si j’allais pas l’emmener avec moi (à la place, j’ai opté pour du spray texturant sec de chez Oribe, format XXL, parce que bon, quand même, j’ai mes priorités). Mais je sentais bien que j’aurais pu continuer comme ça pendant encore 15 ans sans que rien ne change. Alors quand mon copain a proposé qu’on parte voyager de façon semi-permanente, j’ai dit oui, même si l’idée me pétrifiait (Verseau et Poisson de mon thème astral, je ne vous remercie pas pour cette folie). L’idée, ça n’était pas de prendre de longues vacances mais plutôt de voir si on pouvait vivre différemment. On voulait continuer à travailler (j’avais quand même une addiction au café à faire tenir) mais plus dans un bureau… et vivre quelques aventures aussi, si jamais elles se présentaient à nous. Un an et demi et 14 pays plus tard, on n’a toujours aucun plan mais on a appris deux ou trois choses : 1. Le rouge, c’est la vie. Quand tu voyages, il y a des moments où tu as l’impression d’être une star – généralement quelque part entre le 4ème et le 5ème Spritz. Et puis tous les autres, où tu es juste trempée de sueur, option pores bouchés intégrée, aussi attirante qu’un vieux chewing-gum sur le sol du métro. Pour tous ces moments-là, il y a… le rouge à lèvres. Dans mon ancienne vie de Beauty Editor, j’avais la lèvre étincelante tous les jours – c’était un peu ma signature. Évidemment, je n’ai pas pu emporter tous mes rouges à lèvres avec moi (ça aurait été juste ridicule et excessif) alors j’ai choisi trois rouges très classiques. Un rouge-orangé pour la journée, un rouge-bleuté pour le soir et un rouge mat, juste pour le plaisir. Et vous savez quoi ? Je les ai tous utilisés jusqu’au bout du tube. Quand mes racines sont un peu trop apparentes, ça peut facilement passer pour un (mauvais) balayage, et quand je dois porter les mêmes robes (une noire, une grise) encore et encore, c’est la seule chose qui me donne l’impression d’être un peu élégante, un peu « moi ». Ou au moins, qui m’empêche de ressembler à une clocharde, et rien que pour ça, c’est positif. 2. Se ménager un temps pour soi et soi seul, c’est essentiel. Je voudrais tout d’abord préciser que j’aime énormément mon copain. Il est brillant et drôle et je pourrais ajouter encore plein d’autres adjectifs hyper charmants. Mais il n’est pas tout pour moi, juste la partie amoureuse de ma vie. Avant cette aventure, mes semaines étaient rythmées par ma vie professionnelle, mes amis et mes soins visage, ce qui veut dire qu’avec mon copain, on se voyait quelques heures chaque nuit, les week-ends et pour les indispensables soirées Game of Thrones. Et du jour au lendemain, on n’a plus passé un seul moment l’un sans l’autre. On travaillait ensemble. On voyageait ensemble. On se faisait des masques visage ensemble. L’intimité était totale. Très vite j’ai réalisé que j’avais besoin d’un moment à moi, rien qu’à moi – c’est le yoga qui m’a offert cet espace. Même si je ne disposais pas d’un espace physique pour être seule, j’ai réussi à me créer un espace mental pour me mettre à l’écart du chaos ambiant. Sur mon tapis, j’ai senti que je pouvais enfin expirer correctement, comme si j’avais retenu ma respiration tout ce temps sans m’en rendre compte. Et puis, quand tu te tapes 24h non-stop d’avion (le « super » bonus quand tu vis en Australie), le yoga, c’est comme une grosse bouffée d’air pur pour le corps et l’esprit. Ça m’a calmée, ça m’a ancrée et ça a probablement permis à ma relation de durer. Je me suis souvenue à quel point c’était important d’avoir, au sein d’une relation, ses propres centres d’intérêt, un truc sur lequel on pourra toujours compter. Mais quand ta vie est moins remplie, c’est quelque chose qu’on peut facilement perdre de vue. 3. Les médias sociaux ne nourrissent pas l’esprit. L’anxiété a commencé à se manifester le 3ème mois, sûrement au moment où la dopamine générée par l’excitation devant tant de nouveautés, a commencé à se dissiper. Soudain j’étais confrontée au défi de trouver un job en freelance, ce qui supposait motivation et sortie de ma zone de confort. Alors j’ai fait ce que tout le monde ferait dans une telle situation : j’ai procrastiné. J’ai été happée par le vortex des médias sociaux, « likant » fiévreusement toutes les photos de ma vie d’avant – les fêtes, les soirées, les donuts gratuits, les gloss. FOMO puissance 1000. Et en même temps, j’avais envie de me mettre des claques : j’étais en Italie, je me goinfrais de pâtes comme si elles étaient en voie d’extinction, c’était pas censé être la mienne, la vie de rêve, merde ?! C’était pas ça #livingmybestlife ? J’étais engluée dans une spirale infernale de haine de moi et quand j’ai réussi à m’en extraire (en grande partie grâce au merveilleux pouvoir magique des fettucine), j’ai réalisé que j’étais en train de passer à côté de l’aventure. Alors j’ai tout coupé. Jusqu’à ce que je trouve un endroit où je puisse juste « exister » et être heureuse. C’est tellement séduisant, les médias sociaux. C’est aussi mignon et innocent qu’un chien de poche, vous savez, celui qu’on déguise avec des hauts-de-forme à sequins et des capes de super-héros, mais pendant ce temps-là, petit à petit, il enfonce ses griffes dans ta confiance en toi. Et il est toujours, toujours, en train de japper pour que tu le nourrisses. Mais comme on l’apprend à l’éducation canine, tu dois lui montrer qui est le chef. Reprendre le contrôle. Pour moi, ça signifiait réaligner mon monde virtuel et mon nouveau monde réel, et nous entourer, moi et mon feed Instagram, de gens inspirants, qui partagent mon point de vue, qui se joignent à ma vie et non qui m’en dégoûtent. 4. Ne jamais laisser le hasard vous choisir un coiffeur. Je suis complètement accro à mon coloriste, Richi. C’est la première personne que j’appelle quand je rentre à la maison (pardon maman). Mais niveau coiffeur, je ne suis pas fidèle. Certainement parce que je n’ai jamais vraiment eu de coupe, ou alors quand j’ai envie d’un peu de folie, une frange. C’est dans cet état d’esprit un peu désinvolte que j’ai décidé un jour, à Berlin, de me faire couper les cheveux. J’ai choisi un salon en me basant de façon très scientifique sur les produits présentés en vitrine (pour ma défense, c’était des produits de chez Opalex, que j’adore). Et puis je me disais que c’était juste une coupe, alors qu’est-ce qui pouvait bien m’arriver ? La grosse idiote. J’ai donné mes instructions au coiffeur qui parlait anglais (une coupe sans dégradé) et puis j’ai profité du wifi gratuit. 45 minutes et un brushing plus tard j’ai levé les yeux et… j’ai constaté l’ampleur des dégâts : un dégradé de chez dégradé. En bref, j’avais une Rachel, 20 ans trop tard. Je vous épargne les larmes et l’hystérie qui ont suivi mais évidemment, ça m’a pris 6 mois avant de pouvoir porter mes cheveux autrement qu’en chignon échevelé. Ça m’a vraiment servi de leçon : Faites des recherches ! Fiez vous aux recommandations ! Ne vous laissez pas happer par YouTube quand quelqu’un tient des ciseaux près de vos cheveux ! 5. Certaines choses ne changent jamais. Les rituels beauté n’en font pas partie. Quand j’ai quitté l’Australie, j’ai emporté avec moi 5kg de produits de beauté. Je maintiens que ça n’était pas excessif – avant une sélection drastique, je partais quand même plus sur du 12kg. Et puis, choisir un seul sérum parmi mes 3 favoris, c’était trop difficile, insurmontable. Et mon visage s’y était habitué (c’était surtout superficiel et hyper prétentieux). Il allait falloir faire des ajustements et heureusement pour moi, j’avais retenu deux ou trois choses de mes années de Beauty Editor, qui m’ont aidée à ne pas ressembler à une routarde ado. Première étape, je suis passée de blonde à bronde, option racines colorées, pour dissimuler le fait que je ne voyais mon coloriste qu’une seule fois par an. Ensuite, j’ai appris à teindre mes sourcils (grâce à une teinture pro et aux instructions très précises de mon sourcils master). Celles qui sont nées avec des sourcils delevingnesques trouveront certainement ça ridicule, mais croyez-moi, avec des poils blonds et clairsemés, c’est juste vital. Les teindre régulièrement, ça veut dire que les gens vont enfin pouvoir dire si je suis choquée ou surprise ou si j’ai arrêté de les épiler ! Victoire. J’ai aussi remplacé mon fond de teint par une BB crème SPF, je dors avec un chignon toute la nuit pour avoir de belles ondulations le lendemain matin et plutôt mourir que de sortir sans crème solaire. Mais vous savez quoi ? Je continue à me payer des soins visage, peu importe le pays, et je peux passer une heure à me faire des yeux de biche, juste pour aller acheter des tomates, parce que ça me fait du bien. Et même si ça n’est pas ce que j’ai appris de plus profond, quand rien n’est « normal » dans votre vie, ces petits rituels aident à se sentir ancrée. Ça n’est pas parce que tu as décidé de changer de vie que tu dois abandonner toutes les choses que tu aimes. Et puis parfois, faire quelque chose juste parce que ça nous fait du bien, c’est une raison suffisante. 6. Désolée, l’ancienne Sarah ne peut pas vous répondre. Là, je vais être sérieuse deux minutes, parce bon, quand même, ça a été une sacrée révélation pour moi. Après 15 ans passés dans le monde pailleté des magazines, je savais qui j’étais et ça me rassurait. J’étais rédactrice dans un magazine. J’écrivais. J’adorais le fromage. Mais le magazine passait toujours avant tout le reste. J’adorais mon job et faire partie de ce monde-là – surtout que mon job, ça consistait aussi à tester des massages. Mais soudain, je n’avais plus rien de tout ça, je n’étais plus sûre de savoir qui j’étais, ce qui me définissait. Qu’est-ce que j’étais censée dire aux gens maintenant que je n’étais plus « Sarah la Beauty Director de Marie-Claire » ? « Sarah la vagabonde professionnelle en pleine pré-crise de milieu de vie», ça ne sonnait pas aussi bien. Mais ce passage délicat a été un vrai cadeau, parce que j’ai appris que j’étais bien plus intéressante que ce qu’on pouvait lire sur mon CV et que j’avais bien plus d’histoires à raconter que les magazines. Et le mieux ? J’avais désormais le temps d’en créer de nouvelles et peut-être même d’en apprendre un peu plus sur moi au passage – sans toutes les idées pré-conçues de celle que j’étais avant. Maintenant je suis juste une vagabonde freelance à moitié fauchée, mais je crois que ça ressemble à ça, la liberté. ______________ Si comme nous, vous êtes des fans inconditionnels de Sarah, ne manquez pas le lancement de son tout nouveau site, CiaoAmica.com !
Tiempos de shock para el mundo de la moda: Riccardo Tisci remplaza a Christopher Bailey en Burberry
2-03-2018 12:20:49
itfashion.com
Ya es oficial: contra todo pronóstico –y a pesar de que todos los rumores apuntaran a Phoebe Philo como firme sucesora del cargo– Riccardo Tisci substituirá a Christopher Bailey en Burberry. El diseñador tomará las riendas de la dirección creativa de la firma británica a partir del próximo doce de marzo y presentará su primera colección en septiembre. Un movimiento del todo inesperado y probablemente uno de los más extraños de la historia reciente de la moda, que podría resultar ser, sin embargo, justo lo que la marca británica necesitaba. El italiano, que abandonó la dirección creativa de Givenchy tras doce años de extraordinario trabajo a principios del mes de febrero del año pasado afirmando que deseaba centrarse en sus “intereses y pasiones”, toma ahora el relevo de Bailey y se convierte oficialmente en el nuevo director creativo de Burberry. Un giro repentino en el universo de la moda que anunciaba el mismo diseñador, seguido de la marca, a través de Instagram. El  anuncio llega en un año en el que parece que la industria se ha sumergido en una montaña rusa de giros fortuitos y movimientos, cuanto menos, inauditos, entre las grandes casas de la moda como hasta ahora las conocíamos. Una industria veloz y poco amiga de los largos recorridos que deviene cada vez más confusa y homogénea. Con todo, y más allá de la controversia, la noticia ha hecho que las acciones de la marca, según informaba ayer el diario británico The Guardian, aumentaran hasta en casi un 4% en un solo día, convirtiendo ya el anuncio en un caso digno de estudio. .@burberry has just named Riccardo Tisci chief creative officer. That’s one no one saw coming. — Vanessa Friedman (@VVFriedman) 1 de marzo de 2018 La noticia ha sido recibida como una enorme sorpresa para los mayores expertos de la industria, entre ellos la crítica de moda Vanessa Friedman.  Los rumores apuntaban a que el italiano acabaría en Versace. Pero este es, de hecho, un paso en gran medida lógico para la firma inglesa. De orígenes humildes, Tisci posee un conocimiento tangible del espíritu urbano al que tímidamente se ha ido aproximando Bailey en Burberry, y no es ajeno a la escena londinense, habiéndose graduado en la prestigiosa Central Saint Martins en 1999 (un rasgo del que el universo creativo de Philo, más entendido por los insiders que por la amplia mayoría de la población, se aleja). Además, su enfoque conceptual y atrevido de la moda –junto a su extendida red de contactos y una popularidad considerable entre el mundo de las celebrities– pueden serle de gran utilidad a la marca, habiendo trabajado con personalidades del calibre de Jay-Z, Kanye West, Kim Kardashian o Madonna, y contando entre sus amigos y fanáticos a más de una estrella de cine e icono de la música y la moda, como Julianne Moore, Nicky Minaj, Rihanna, Beyoncé o Naomi Campbell. Y aunque a primera vista el espíritu gótico y neorromántico que perfiló el diseñador italiano en la mujer de Givenchy puedan desconcertar a más de uno en contraste con la sobriedad tradicional de Burberry, Tisci podría profundizar ahora en la otra cara de la moneda: en los orígenes intrínsecamente londinenses de la marca, profundamente vinculados a las escuelas estéticas y a los movimientos socioculturales tan arraigados a la capital británica. Una continuación plausible, en definitiva, a la renovación a la que se ha estado sometiendo la casa inglesa en los pasados años y que, visto lo visto, promete dar ahora un vuelco de 360 grados y aproximarse más que nunca a los millenials, la nueva generación de potenciales clientes a captar. Marco Gobbetti, CEO de Burberry: Riccardo es uno de los diseñadores con más talento de nuestros días. Sus diseños tienen una elegancia que es contemporánea y su habilidad de fundir el streetwear con la alta costura es altamente relevante para el consumidor de lujo actual. Además, muchas de las decisiones profesionales del diseñador han contado con un fuerte componente social y ánimo reivindicativo. Tisci, de hecho, fue uno de los primeros creativos en brindar una oportunidad a las personas transgénero, como en el caso de la cantante, compositora y artista visual inglesa Anohni o la modelo de origen brasileño Lea T. (a la que, por cierto, subió a la pasarela de Givenchy y contrató para una de las campañas publicitarias de la marca para que pudiera costearse la operación de cambio de sexo). Una filosofía que enlaza a la perfección con la última colección de Bailey para Burberry, empapada de la representativa bandera del arco iris y con un mensaje claro en defensa de los derechos LGBT. El CEO de Burberry, Marco Gobbetti, declaró a Vogue hace un tiempo que planeaba elevar el nivel de lujo de la empresa, y de allí la decisión: “Estoy encantado de que Riccardo se una a Burberry como director creativo. Riccardo es uno de los diseñadores con más talento de nuestros días. Sus diseños tienen una elegancia que es contemporánea y su habilidad de fundir el streetwear con la alta costura es altamente relevante para el consumidor de lujo actual. La visión creativa de Riccardo reforzará las ambiciones que tenemos para Burberry y posicionará la marca firmemente en el lujo”. This is a very strange picture of Riccardo Tisci to use for the @Burberry news https://t.co/rlpJFeihhi — Vanessa Friedman (@VVFriedman) 1 de marzo de 2018 No obstante, la forma en que llegaba la noticia no ha sido menos extraña ni ha venido acompañada de un menor grado de controversia. Era el mismísimo diseñador quien lo anunciaba a través de su cuenta de Instagram (un gesto que, por cierto, constituye un símbolo significativo de lo que está por venir). Y lo hacía de la mano de tres fotografías idénticas obra de la artista, fotógrafa y cineasta británica Katerina Jebb. Todas iban acompañadas de una declaración diferente: “Me siento honrado y encantado de unirme a Burberry como su nuevo director creativo y de reunirme con Marco Gobbeti. Siento un enorme respeto por la herencia británica y el atractivo global de Burberry y estoy emocionado con el potencial de esta marca excepcional (…)”. La imagen, sin embargo, resultaba un tanto curiosa (por usar un calificativo suave) y en evidente desacorde con la cuidada imagen digital a la que nos tiene acostumbrados la marca. Fue, en consecuencia, duramente criticada por una parte de los seguidores de la firma que, más allá de no encajar a Tisci en Burberry, no entendían por qué el diseñador no podía mostrar delante de la buena noticia, aunque fuera, una tímida sonrisa. Os lo preguntábamos también a través de Instagram, donde un 30% de nuestros seguidores consideró que el italiano no era el mejor substituto a Christopher Bailey. Tendremos que esperar hasta septiembre para acabarnos de formar una opinión al respecto aunque, por ahora, nos hacemos eco de las palabras del editor de moda español Alex Carrasco: “Cuando todos los directores creativos hayan pasado por todas las marcas de moda internacionales gracias a esta rotación sin fin, sin ton ni son, sin orden ni concierto, tendremos lo que se conoce como un buen mojón: ni reconoceremos a los directores creativos ni a las marcas históricas. ¿Será entonces el tiempo de la anarquía? ¡Ojalá! Pero antes tenemos que pasar por esto…”.
Big Style in Nature, America’s Greatest Time Piece, & an Instant Pot Warning
2-03-2018 12:00:31
Dappered
LOOK AT THIS HANDSOME BASTARD! LOOK AT HIM! (thank you) I KNOW NOTHING: How does this work anyway? Because this doesn’t seem right to me. GOLD MEDAL PERFORMANCE: This just pushes all my happy buttons.  HEADS UP FELLAS: These things are super popular at the moment so this may be relevant to your interests. WHAT. THE. HAMBURGERS: Check. This. Out! I’m pretty sure I’ve seen this before but was so overwhelmed by its power to impress that I forgot all about it so it’s all brand new again. WHEN THIS IS YOUR FIRST IMPRESSION… (thank you) It was for me. Tom Hardy in Bronson. And in not one frame is anything obstructing his mouth. Bonus! CANNOT BE UNSEEN: That one time your editor sends you a link that makes you yelp in front of your pals. Come for the picture. Stay for the comments. For once, they won’t ruin your day. Mostly. UGH: This comes as no surprise and it is still totally depressing. MEANWHILE…the big one that didn’t get away. Also, I had no idea there were constables in America. CHEESUS! You don’t say! Also, true story: my mom used to call the orange cheese we had when I was a kid “rat cheese.” I don’t know why I felt that was important. SAM THE EAGLE WISHES HE WAS THIS REGAL: (thank you) LEMONADE: As far as public apologies go, this is winner-winner-chicken-dinner level stuff. I KNOW NOTHING REDUX: Because if my publicly traded company (I don’t have one) was operating at this level, I sure wouldn’t be making that kind of bank. NOT EVEN KIDDING: If this doesn’t connect with you in any way, I might be a little concerned. Also, just keep scrolling down until you pass out from a serotonin overdose. COUNT YOUR LUCKY STARS…this hasn’t happened to you. WHEN I’M READING INTERNET COMMENTS: (thank you) Hello guys. Our Senior VP of “Hey would you look at this!” Eric H has another big race this weekend. Wish him luck?! Thank you. And thank you Eric for another great week of sharables. LIFE ON THE RUN: If you ever thought your family was a little weird when you were growing up, uh, this is something. WHAT. THE. HELL. I know that none of our readers pull this kind of crap but this is exactly why the internet manages to be one of the best AND worst things to happen to us. Only a little hyperbole in that sentence. Just a little bit. THE DEPARTMENT OF DEJA VU DEPARTMENT: My trainer was telling me about this very article this morning about an hour before I ended up in a pool of sweat and shame. About an hour after that I open my email and Eric has provided the very story and link. WHEN AN AMAZING SPORTS STORY…isn’t really about the sport at all. It’s about the people. LIGHTNING ROUND! America’s greatest time piece? | Ridiculously impressive achievements in civil engineering, the Mexican edition. Wow. Just wow. | This is an entirely different type of wow.  | The truth is out there. | Dog is gonna dog. You go dog. You go. WHEN AN ANGEL IS ALSO A SLUG… (thank you) OLYMPICS SHENANIGANS: And this comes as a surprise to who exactly? CUE UP TUBULAR BELLS: This is only mildly frightening. For instance, I want the metrics for America. It might explain some things. CAN WE ALL FINALLY AGREE..that all the excuses about “money spent in R and D” is the reason behind these devastating price hikes?  This system is broken. INCOMING!  Tim Johnstone is Dappered’s music correspondent as well as our resident gatherer of all things interwebs related. He doesn’t really hate people. Mostly.
#BBtips with Manuele Mameli: everything you need to know on metallic eyeshadows
2-03-2018 11:23:21
The Blonde Salad
The make up trend for 2018? Metallic eyeshadows! Manuele Mameli, Chiara Ferragni‘s make up artist and our #BBtips contributor, explains how to create a bold, shining and sexy look.   Even if metallic eyeshadows are usually used to create dramatic make up looks, Manuele shows us a perfect daywear look. Here’s how you recreate it step by step.   ????MMBeautyTips???? Ogni un po’ di colore ???? #eyeshadowpalette @mulaccosmetics DifferentII colors #posh #bonton #thekholpencil @dgbeauty peacock 3 #mascara @diormakeup #pumpnvolume Thank’s my babe @clarissacarbone ???? A post shared by Manuele Mameli (@manuelemameli) on Feb 14, 2018 at 2:27am PST   1) Apply eye primer Thanks to the primer, we can create a bright base where we can apply the metallic eyeshadow. Primer also is required for long lasting looks.   2) Wet the brush A wet brush avoid pigments fall outs all over the face. At the same time, the colour’s eyeshadow will be more brillant.   3) Apply the eyeshadow Apply it all over the eyelid, just like we’re applying liquid metal on it.   4) Blend it Choose an intermediate colour, to avoid a clear-cut contrast with the first eyeshadow.   5) Finish with mascara Put some mascara on your eyelashes: what an amazing gaze! Manuele’s fave: the perfect eyeshadows for this look   Mulac Milano Different II Palette: these eyeshadows have shimmer tones, with soft or glittery textures easy to blend…but don’t use too much product.   Purobio shimmer eyeshadows: super affordable for a flawless look. There are many different shades and they’re all so smooth.   Stila Magnificent Metals Glitter & Glow Liquid: this brilliantly long-wearing sparkle eye shadow combines the perfect mix of pearl and glitter…For me, they’re faboulous!   Yves Saint Laurent Full Metal Shadow: easy to apply, with very interesting colours.   Madina Starlit eyeshadow: great value for money, beautiful colours for an amazing metallic effect. And now they’re also in sale!   Find all the products in our gallery below!  
Spring Refresh :: Sweater dresses & Red boots
2-03-2018 07:20:13
Wendy's Lookbook
Tweet Happy Friday everyone!  It’s nice and comfortable enough not to wear a coat!  Yas!!!  Spring is also here!  Bright and cheery, a lot of red on red action today.  I love sweater dresses for spring (and fall!) and this one has a sporty casual chic vibe, and the best part, it’s reversible!  As you probably already know, I love creating monochromatic looks.  Adding this one to the list =) And also, the Shopbop sale is still going strong.  With that said, I thought it might be helpful to create a list of top items that will help reboot your spring wardrobe from the sale.  From updated outerwear to colorful shoes to simple fun pieces, these items below will help add life and color to your closet! :: Top 7 Styles & Items to Refresh Your Spring Wardrobe :: Style #1 The Updated Trench Coat | Helmut Lang trench – From the polished belt to the snap closure, I love how utilitarian and fresh this trench coat looks and feel. Style #2 The Colorful Mules | Sam Edelman mules* – What better way to welcome spring than a pair of vibrant colorful shoes!  These red mules are great with jeans and also works well with skirts. Style #3 The Hem Detail | AG denim* – The denim silhouette for spring is the unfinished-finished look.  Asymmetrical hem details or raw step hems, this style is great with pumps and equally chic with sneakers. Style #4 The Floral Dance | Keepsake dress* – Light floral dresses that have loads of movement!  Floral is always a good idea for spring. Style #5 The Structured Bag | M2MALLETIER bag* – Structured bags came and stayed!  For spring though, couple this style with a pop of color. Style #6 The Graphic Tee | Unfortunate Portrait tee* – this is a fun one!  I love pairing whimsical graphic tees with simple jeans for a casual look and with high-waisted leather pants or skirts for an elevated city vibe. Style #7 The High-Waisted | Marissa Webb shorts* – A paper bag high-waisted silhouette + ruffles = laid-back luxe!  The high-waisted style looks amazing when paired with simple items such as a plain white tee or a low cut v-neck. *use code ‘GOBIG18‘ for up to 25% off! Happy hunting and have a great weekend!  As always, thank you so much for reading! :: Outfit :: S W E A T E R ::  Rag & Bone (it’s reversible & code ‘GOBIG18‘ for up to 25% off!) B O O T S ::  Steve Madden suede boots B A G ::  Fendi A C C E S S O R I E S ::  Dior sunglasses | Sarah & Sebastian face earring | Catbird choker | Kate Spade belt The post Spring Refresh :: Sweater dresses & Red boots appeared first on Wendy's Lookbook.
8 habitudes à avoir pour une belle peau
2-03-2018 07:00:33
The Brunette
Et si on prenait soin de sa peau ? Avec le froid polaire que nous avons eu ces dernières semaines, notre peau a pris un sacré coup… obligé de l’hydrater plusieurs fois par jour ! En début d’année, j’ai pris la résolution de prendre plus soin de ma peau, maltraitée par l’arrivée de boutons post-grossesse. En ayant plusieurs soins de la peau ces derniers mois, j’étais toujours surprise de leur réponse : « mais vous avez une belle peau » quand je leur disais que je ne la trouvais pas belle avec ces petits boutons. Alors, à quoi juge t-on une belle peau ? Je fais une obsession sur ces petits boutons qui ne bougent pas, mon teint qui n’est pas forcément uniforme, mais le reste de ma peau est « belle » selon les spécialistes. Est-ce dû aux produits que j’utilise ? A mes petits rituels ? Je vous donne quelques petites astuces que j’ai pu tester ou que l’on m’a donné pour avoir enfin une belle peau ! 1. Boire de l’eau Lors d’un test de peau en novembre, on m’a diagnostiqué une peau mal hydratée… Ce n’est pas faute aux produits que je mets, mais au fait que je ne boive pas assez d’eau en journée ! J’essaye maintenant de boire le plus possible d’eau tout au long de la journée, et surtout avec cette saison, je me sers du thé dans un énorme mug de voyage que je bois tout au long de la journée, à mon rythme. Mais si vous êtes comme moi, essayez de boire 2 verres d’eau le matin (réveil et petit dej) + 2 verres d’eau le midi + 2 verres d’eau dans l’après-midi, soir… C’est déjà un bon rythme si vous arrivez à tenir ces 6 verres par jour ! !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content 2. Démaquiller sa peau J’ai l’impression que c’est normal et naturel, mais pourtant, j’entends encore des « j’ai eu la flemme de me démaquiller en rentrant de soirée ». Exceptionnellement, ça arrive, mais pas plusieurs fois par semaine ! Votre peau a besoin d’être débarrassée du maquillage que vous portez, et si vous n’en portez pas, de la pollution qui s’est installée quoi qu’il arrive sur votre peau. De mon côté, vous le savez, j’utilise l’eau micellaire, mais vous pouvez aussi utiliser de l’huile démaquillante, ou encore, un baume démaquillant. J’adore celui de Clinique ou d’Estée Lauder, surtout en hiver où la peau a besoin de plus de confort ! 3. Utiliser de « l’acide hyaluronique » pour perfectionner son teint Cette astuce beauté qui marche tellement bien, je la tiens de Patrick Lorentz, maquiller star d’Estée Lauder. Il m’a conseillé de rajouter une goutte du sérum Advanced Night Repair d’Estée Lauder (qui contient de l’acide hyaluronique) dans son fond de teint que l’on applique sur sa main. Non seulement ça rajoute un côté glowy pour votre teint, mais il permet aussi de diluer les fonds de teints trop couvrants, mais il permet aussi de mieux hydrater la peau, surtout en cette saison. Je vois de réels bénéfices à chaque fois que j’en utilise sur mon visage, donc foncez ! Vous pouvez aussi en utiliser avec votre blush solide : une goutte de sérum sur votre paume de main, on utilise un pinceau pour récupérer le produit et on le passe sur le blush puis sur les pommettes. Sachant que celles-ci sont les plus sensibles au froid, n’hésitez pas ! !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content 4. Nettoyer son visage avec une brosse J’utilise depuis plusieurs années maintenant une brosse pour me nettoyer le visage sous la douche, celle-ci de chez Darphin est chez moi depuis presque 2 ans et je ne l’ai rechargée qu’une fois à ce jour alors que je l’utilise tous les 2 jours. Elle est super douce, se rince facilement & me permet d’exfolier facilement ma peau, avec n’importe quel produit que j’utilise. Quand je me lave la peau sans brosse, j’ai l’impression de ne pas la laver en profondeur… Du coup, j’essaye de ne pas l’oublier quand je pars en vacances, pour continuer à maintenir mes habitudes partout où je vais, et m’éviter de me retrouver avec des boutons ! !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content 5. Investir dans un bon contour des yeux Avec un bébé, des cernes plus marquées que d’habitude sont apparues sous mes yeux. Les boules…  Pour y contrer, je me suis mise récemment à appliquer le Concentré Contour des Yeux de La Mer. Outre une meilleure hydratation du contour des yeux, et une baisse d’intensité de mes cernes, je ne vois pas encore de changement radical (mais c’est normal car ça fait à peine 10 jours !) Néanmoins, il faut hydrater en continu cette zone trop souvent délaissée et qui souffre en premier de la déshydratation et des cernes, donc investissez dans un bon contour des yeux ! !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content 6. Crémez vous ! Avec la grossesse, un fils qui fait de l’eczéma & l’hiver, le besoin de crémer mon corps est apparu matin & soir est apparu. Vu que je tartine mon fils de crème matin et soir, j’ai commencé à le faire aussi systématiquement pour moi, et croyez moi, le faire sur mon corps n’était pas systématique pour mon cerveau. Chaque matin, j’essaye de m’enduire tout le corps de crème qui pénètre vite et qui m’hydrate bien jusqu’au soir. Au bureau, j’ai toujours une crème pour les mains qui traine à côté de mon ordinateur et que j’utilise dès que le besoin s’en fait sentir ! 7. Ayez vos pots de crème à porter de main Je dois vous avouer quelque chose : je suis une vraie feignasse quand il s’agit de suivre une routine. Si mes produits sont rangés dans un placard, je ne les utiliserai pas. J’ai donc sur ma table de chevet ma crème de nuit, ma crème pour les mains et un baume pour les lèvres que j’applique systématiquement en couche épaisse avant de dormir. Comme ma ceinture Slendertone qui trône sous ma table de chevet sinon j’oublie de l’utiliser ! !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content 8. Protéger sa peau toute l’année Depuis plusieurs années, les marques ont quasiment toutes rajouté des SPF dans les crèmes de jour. Je n’ai toujours pas terminé la mienne, que j’utilise quotidiennement depuis mes dernières vacances à Noirmoutier fin juillet (le Soin Solaire Anti-Âge Visage SPF 30 La Mer). Il est important de se protéger des UVA & UVB toute l’année, même en ville, même s’il fait gris. Et le reste de l’année, à partir du moment où vous portez un top sans manche, ou une jupe, protégez bien votre peau, le coup de soleil n’est pas loin et on sait aujourd’hui à quel point il peut être mauvais pour la peau et cancer de la peau… On évite aussi un vieillissement prématuré de la peau, et croyez-moi, pour avoir vécu sur la Côte d’Azur, j’ai vu les dégâts que cela peut provoquer… Et vous, quels sont vos conseils pour une belle peau ? L’article 8 habitudes à avoir pour une belle peau est apparu en premier sur The Brunette.
8 idées pour mieux consommer la mode
2-03-2018 06:00:35
Mango and Salt
Souvent, lorsque l’on commence à s’intéresser à la mode responsable, green et éthique, c’est un angle particulier qui attire notre attention: les conditions de travail de celles et ceux qui fabriquent nos vêtements, la surconsommation, la cruauté envers les animaux, une préoccupation pour la santé ou l’environnement… Malheureusement, dès que l’on commence à creuser le sujet, le problème de cette industrie ressemble très vite à un gouffre sans fond: il y a tant de fronts sur lesquels agir, tant d’efforts à faire que c’en est presque décourageant… Pourtant, une action paraît d’autant plus indispensable ! Face à l’immensité de la tache, il n’est pas facile de savoir comment faire au mieux, surtout si l’on est limité par une question de budget (c’est le cas de l’écrasante majorité d’entre nous). En cas de passion particulière pour la mode et le style, l’idée de changer ses habitudes à ce point peut aussi être angoissante. Par où commencer ? Comment améliorer l’impact environnemental et éthique de sa consommation, même si l’on ne peut pas forcément atteindre la perfection ? Parce que je crois profondément au pouvoir des petits pas, à l’utilité réelle de chaque effort, j’ai eu l’idée de vous proposer 8 pistes qui, selon moi, permettent réellement d’avancer vers une mode plus responsable et plus durable — qu’elles soient entreprises séparément ou, encore mieux, combinées, selon nos sensibilités les plus immédiates. Avec ces informations, ces conseils et ces références, j’espère vous permettre d’y voir un peu plus clair et peut-être, vous aider à approfondir l’une ou l’autre de ces démarches. D’avance, merci et bravo à vous ! PRÉFÉRER LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ C’est le principe de base, accessible à tou/tes quel que soit notre budget, ou les magasins auxquels nous avons accès: faire des achats plus réfléchis, pensés pour durer, et en prendre bien soin ! Même si l’on ne peut pas acheter du bio ou du made in France, le simple fait d’éviter une surconsommation inutile et d’utiliser ses vêtements le plus longtemps possible est un vrai geste écologique. Rien qu’en Europe, 4 millions de tonnes d’habits sont jetées chaque année. Quel gâchis ! Pour mieux choisir, je vois deux points principaux à surveiller. D’une part, la qualité du vêtement ou de l’accessoire en question: s’agit-il d’une matière noble, résistante au temps ? Doit-elle se laver régulièrement, et comment ? Le tissage est-il régulier et solide ? Les finitions paraissent-elles fragiles ? La coupe semble-t-elle bien réalisée, les coutures bien en place ? Avec un peu d’expérience, on peut répondre à ces questions en tâtant et observant attentivement le produit: souvent, la comparaison avec des pièces mal fagotées est assez criante au toucher et à la vue. Sinon, n’hésitez pas à vous renseigner autour de vous, si quelqu’un a un peu de recul sur la marque, ou cherchez des témoignages sur internet ! D’autre part, la pièce que vous convoitez doit être durable pour vous, c’est à dire convenir autant à vos goûts qu’à votre style de vie, aux couleurs de votre garde robe, etc… sans quoi elle risque d’être rapidement oubliée. Essayez d’être honnêtes avec vous-mêmes: est-ce que vous vous sentez jolie, avenant ? La forme de ce top ira-t-elle avec les jeans que vous portez le plus souvent ? Cette pièce pourrait-elle vite devenir « has been », la porteriez-vous même si elle n’était pas/plus à la mode ? Pour se rendre compte de toutes ces choses et ne plus faire d’erreurs (ou presque, nous restons humain/es !), il peut être intéressant de procéder à une analyse rationnelle de votre dressing et de votre style, comme celle qui est proposée dans le livre The Curated Closet (je vous en parlais par ici). Je ne connais pas de ressources en français à ce sujet, mais si j’en trouve, je les partagerai volontiers. ❦ PRIVILÉGIER LES MATIÈRES NATURELLES ET ÉCOLOGIQUES Les matières synthétiques sont dérivées du pétrole, donc très polluantes à fabriquer. Elles relarguent des microplastiques dans l’eau à chaque lavage (1,7 gramme pour une veste polaire, par exemple), ne sont absolument pas biodégradables et pas forcément très saines pour la peau. Le polyester, seule fibre plastique potentiellement recyclable, l’est encore très peu faute de technologies satisfaisantes (mais des études sont en cours)… Bref, ce ne sont pas forcément les meilleurs choix ! Les fibres naturelles végétales et animales en général constituent une option plus saine pour la peau. Elles sont aussi 100% renouvelables et hautement biodégradables, ce qui est déjà un très bon point. Cela ne les empêche pas, malheureusement, d’être aussi teintées ou traitées avec des produits toxiques au cours de la chaîne de production, surtout en Asie — sauf si elles sont certifiées Oeko-Tex Standard 100, qui garantit une absence de substances nocives. Notez aussi que les élevages intensifs de laine restent polluants pour les sols et l’atmosphère, tout en requérant beaucoup de matières premières alimentaires et d’eau. Quant au coton, lui-même très gourmand en eau, sa culture conventionnelle utilise une quantité alarmante de pesticides (25% du total mondial) ! Les options les plus avantageuses restent donc le lin et le chanvre, dont la culture est très peu polluante, éventuellement le coton bio dûment certifié, mais aussi les fibres semi-artificielles comme le cupro, issu des résidus de coton, ou le tencel (ou lyocell), issu de la pulpe de bois et fabriqué en circuit fermé sans solvants toxiques. Cette matière se trouve très facilement et à petits prix, même chez les grandes enseignes ! La laine bio, issue d’élevages traditionnels non intensifs, peut se défendre également, même si la laine recyclée lui est préférable en termes d’empreinte carbone. Enfin, de manière générale, les matières locales sont des choix intéressants, puisqu’elles bénéficient des normes européennes sur les résidus toxiques, par exemple (pas parfaites, mais plus strictes qu’ailleurs) et ne nécessitent pas de longs transports. ❦ SOUTENIR DES CONDITIONS DE TRAVAIL PLUS ÉTHIQUES Dans la fast fashion, l’aspect social et humain est aussi un grave problème, sans doute le plus révoltant de tous: salaires indécents, nombres d’heures de travail hallucinants, manque de protection sociale, conditions de sécurité alarmantes, travail des enfants, risques sanitaires extrêmement élevés en raison de l’exposition constante à des produits chimiques toxiques… Pour obtenir des vêtements à bas prix, c’est la vie de centaines de milliers d’ouvriers que l’on néglige. On se souvient encore de la tragédie du Rana Plaza en 2013 (qui, au passage, n’a pas eu de conséquences très flagrantes sur la sécurité des usines…); il y a aussi tous les incendies liés au manque de sorties de secours, les rivières où se déversent les déchets des usines et qui donnent le cancer à des villages entiers — bref, la situation est intolérable. Cette petite bande-annonce du documentaire The True Cost (disponible sur Netflix) vous en donnera un aperçu en 2 minutes. Pour éviter de soutenir ce système et offrir, au contraire, plus de dignité et de chances d’évolution à tous ces travailleurs des pays en développement, on peut choisir de se tourner vers des options plus équitables et respectueuses. C’est le cas, par exemple, de nombreuses marques écolos très modernes comme People Tree, Studio Jux ou Armed Angels, qui sont certifiées Fair Trade. D’autres marques conscientes, comme Ekyog ou Thought, sans être certifiées, s’engagent pour garantir le respect des Hommes sur l’ensemble de leur filière; c’est aussi le cas de Bonobo, dans une moindre mesure à l’heure actuelle (audits, éviction des procédés dangereux…), même si la marque progresse de plus en plus. Dans un autre genre, le groupe Monoprix, par exemple, propose aussi une gamme conçue dans une démarche écologique et équitable (partenariat avec Remei + label bioRe), et pratique des audits indépendants surprise plusieurs fois par an dans les usines hors UE de toutes ses marques. ❦ LIMITER LES PRODUITS ISSUS DE L’EXPLOITATION ANIMALE Les problèmes éthiques de la mode ne concernent pas que les humains: de nombreux animaux sont aussi impliqués dans l’obtention de matières premières, par exemple pour la laine ou le cuir, souvent dans des conditions peu soucieuses de leur bien-être. La production de toisons animales cache un certain nombre de pratiques extrêmement cruelles comme l’arrachage de poils sur des lapins angora vivants, pratiquée en Chine (qui fournirait 90% de la laine angora dans le monde), la castration sans anesthésie, ou encore le mulesing, technique largement pratiquée en Australie sur les moutons mérinos, qui consiste à découper un bon morceau de chair sur le derrière des bêtes afin d’éviter les infections dues aux mouches. Notez aussi que les conditions dénoncées dans la presse au sujet des élevages industriels (manque de place, insalubrité, actes de cruauté…) ou des abattoirs concernent tout autant le domaine de la mode: le cuir qui forme nos sacs et chaussures, par exemple, provient de ces mêmes animaux… Limiter ou supprimer ces matières dans nos achats est donc un engagement fort, qui a aussi des bénéfices environnementaux (pensez par exemple à l’impact désastreux de l’industrie du cuir…). L’idéal, si l’on achète tout de même une pièce neuve en peau ou en laine, est de le faire avec conscience: on peut choisir par exemple d’éviter les grandes enseignes et opter plutôt pour des marques engagées, locales et/ou transparentes sur l’origine de leurs matières, même si cela demande de se renseigner tant bien que mal. Je ne suis pas spécialiste du cuir, puisque je n’en achète plus depuis quelques années; une seule chose est sûre, par pitié pour l’environnement, le tannage végétal est un must ! En ce qui concerne les tricots, n’hésitez pas à jeter un oeil sur La Ferme du Mohair (leur mohair provient d’un élevage de chèvres français qui vous est présenté ici), L’Envers (Julie choisit des laines aussi éthiques que possible, notamment avec du mérinos d’Arles et du yak), Babaa (laines espagnoles et bios), les cachemires Hircus (les chèvres sont peignées, pas tondues) ou encore Icebreaker pour les vêtements thermiques 100% mérinos (conditions décentes pour les animaux et mulesing interdit chez leurs éleveurs, plus d’infos ici et là). ❦ RECHERCHER LE MADE IN EUROPE (OCCIDENTALE) Soutenir le made in France, Germany, Spain, Italy ou UK plutôt que le made in China fait sens d’un point de vue éthique: cela revient à encourager le maintien d’un savoir-faire local, et la création d’emplois dans nos régions. En termes de conditions de travail, les lois étant plus strictes et mieux appliquées en Europe Occidentale que dans les pays en voie de développement, on peut aussi espérer plus de sécurité, une vraie protection sociale, pas de travail d’enfants, etc… même si des exceptions illégales peuvent malheureusement exister. L’autre argument du Made in Europe est bien sûr celui des distances de transport raccourcies, qui limitent l’empreinte carbone de la distribution des produits. De nombreuses marques proposent aujourd’hui des vêtements fabriqués dans l’Hexagone, comme par exemple les jeans 1083, les tricots de Plusdepulls ou le pull du futur d’Hopaal, les tshirts de Le Tshirt Propre, les collections d’Atode… Jetez aussi un coup d’oeil à la sélection de Dressing Responsable ! Vous pourrez trouver assez facilement des chaussures et des sacs en cuir fabriqués en Espagne, Italie ou Portugal dans différentes enseignes spécialisées. C’est aussi le cas en vegan, avec par exemple Will’s, Bourgeois Boheme, Good Guys, Minuit sur Terre, Flore & Line, Jean Louis Mahé… qui fabriquent tous près de chez nous ! ❦ SE FOURNIR AUPRÈS DE PETITS COMMERCES INDÉPENDANTS À l’autre bout de la chaîne, se fournir directement auprès d’un/e petit/e créateur/rice, d’une jeune marque indépendante ou d’un commerce local quand on le peut est aussi une option plus durable que de recourir systématiquement aux grandes enseignes. En soutenant une petite entité, plutôt qu’alimenter un empire déjà largement prédominant, on renforce la diversité de l’économie locale et on encourage d’autres manières de produire ou vendre. En plus, notre argent a un impact direct sur la personne qui le reçoit: c’est ce qui lui permettra de payer ses factures, de créer de l’emploi, de financer les études de son enfant… Quoi de plus satisfaisant ? ❦ ACHETER PLUTÔT D’OCCASION Lorsque l’on ne tient pas absolument au 100% neuf, les vêtements et accessoires d’occasion ont tout bon: ce type d’achats permet d’ajouter une pièce à notre penderie sans générer de production supplémentaire (avec toute la pollution, la consommation d’énergie et de matières premières que cela représente), pour un montant accessible, qui revient souvent à un petit commerce ou un particulier. Vu dans l’autre sens, c’est aussi une démarche qui évite de produire des déchets inutiles, alors que ces pièces peuvent encore servir ! Le seconde main constitue également une réponse intéressante aux préoccupations éthiques concernant le bien-être des animaux: il permet d’acquérir du cuir, par exemple, sans qu’un veau ou un agneau supplémentaire n’ait été tué; de même, un pull en laine vintage est une option possible pour quelqu’un qui refuse de financer directement l’élevage, ou toute autre forme d’exploitation animale. N’hésitez pas à visiter les friperies de votre ville ou de votre région si c’est possible pour vous. Sinon, mes conseils pour acheter des fripes en ligne sont toujours disponibles par ici ! ❦ FABRIQUER SES PROPRES CRÉATIONS Fabriquer ses vêtements soi-même est une excellente manière de mieux contrôler leur impact éthique et environnemental. En pratiquant la couture et le tricot, on évite plusieurs des points problématiques de l’industrie de la mode, notamment l’origine trouble des matières, les longues distances parcourues, les tailles standard mal adaptées, ou les conditions de travail indécentes. Selon notre budget et nos possibilités, on peut même pousser la démarche en cherchant des garanties éthiques et environnementales sur toutes les étapes et composants du processus — choisir un tissu écologique made in Europe (par exemple chez Amandine Cha ou Fil Etik), de la laine éthique (je vous conseille les catalogues de Bellelaine, De Rerum Natura, ou Fleurs de Laine), opter pour une machine à coudre basse consommation et un fournisseur d’électricité verte… Pour les non-initié/es, il reste bien sûr l’option de demander à un/e proche de réaliser la pièce en question, ou d’engager un/e artisan/e qui pourra suivre toutes vos instructions. Si vous n’avez pas de contact localement, jetez un oeil à des sites comme Capsul Studio, où des couturières de France vous proposent de créer vos vêtements sur mesure, ou cherchez des créateurs/rices qui vous plaisent sur Etsy et parlez-leur de votre projet ! *** Est-ce que l’une ou plusieurs de ces démarches vous parle(nt) particulièrement ? Y en a-t-il que vous avez déjà adoptées, ou que vous aimeriez adopter à terme ? Si vous avez d’autres idées ou d’autres ressources à ajouter, n’hésitez pas à les partager en commentaire pour enrichir le sujet !  Cet article contient un lien affilié Etsy. Un immense merci pour votre soutien ♥︎ Pour en savoir plus sur la monétisation de ce blog, RDV sur ma FAQ. Cet article 8 idées pour mieux consommer la mode est apparu en premier sur Mango and Salt.
Runway Report: Dries Van Noten AW18
2-03-2018 01:04:56
Olivia Palermo
Dries Van Noten, known for his bold brocade prints, often garish 3D fabrics and buxom-yet-feminine shapes bring to closets personality and character. For Fall 2018, his did not disappoint; instead, he upped the ante and offered up a platter of gold accents, neon brocade, printed silk, modern-day checks and plenty of outfit inspiration to last a lifetime. Drawing inspiration from art, Dries sent down the runway wearable shapes with a twist. First came the camel colored blouse with a drawstring neckline, tucked into a navy and gold brocade pencil skirt, followed by an ethereal printed, oversized trench coat in beige and ultraviolet. Dries girls are not faint-hearted, and although the collection always includes pieces everyone can wear, when you’re shopping this label you’re buying it for that statement-making goal. Much can be said about the yeti-like greige textured coat, styled over a mustard and rust turtleneck, and neon and burgundy pencil skirt – a look that could make the traffic stop in its tracks! We often look forward to the Dries Van Noten show, as it reminds us of the element of escapism that fashion offers. It should be noted that the Fall 2018 collection came down a traditional runway, unlike most designers who now opt-in for an experiential show. But when the clothing is an experience itself, you don’t really need lights, confetti, popcorn, or floral arrangements hanging from the rafters, do you?
¿Por qué cierra una marca? La historia de Costalamel y su adiós
1-03-2018 21:38:21
itfashion.com
“Buy Flowers, Not Followers”, la última campaña de Costalamel. © Costalamel. Recién salido de la escuela, con una licenciatura de negocios en la UPF bajo un brazo, y un master de Branding Meaning en el otro, Ernest Costa se lanzó a crear su propia marca: Costalamel. Lo que empezó con una colección de camisetas serigrafiadas logró la atención de medios de referencia como HighSnobiety, que la seleccionó para su sección “Under the Radar”. Con cuidados fashion films que lograron premios en festivales internacionales como el de la Jolla, Costalamel pasó en poco tiempo, no sin esfuerzo, de la esponaneidad a la madurez. Y justo cuando parecía que estaba todo listo para comerse el mundo, Ernest anunció con una ingeniosa campaña que cerraba. Con “Zero Fucks Given”, su creador animaba a sus seguidores a dejarle de seguir para poder desaparecer de la red con dignidad: “En la era del narcisismo extremo, los maníacos de los selfies 24/7 y una juventud que anhela ser un auténtico instagramer… Presentamos la primera campaña que no quiere ganar seguidores sino perderlos a todos”. Una edición especial de camisetas con el lema “Buy Flowers, Not Followers” invitaba a reflexionar sobre una sociedad cada vez más esclava de las redes sociales y de la aprobación exterior. En un momento en el que suele prestar mucha atención a los triunfos, pensamos que también puede ser interesante hablar de los finales, de los cierres, de aquellas cosas que no salen tal y como habíamos planeado. Charlamos con Ernest sobre su decisión y el porqué una marca que tenía todos los ingredientes necesarios para ser visible no ha logrado una vida más larga. “Buy Flowers, Not Followers”, la última campaña de Costalamel. © Costalamel. ¿Por qué una marca como la tuya tiene que cerrar? El año pasado me asocié con un inversor y nos pusimos un año de vida para cerrar con buenos resultados. Al final de ese periodo habíamos crecido bastante y estábamos contentos, pero después de las vacaciones de Navidad una nueva oferta sobre la mesa precipitó los acontecimientos. Mi socio no quería continuar y a mí empezar de nuevo desde cero se me hacía cuesta arriba. Así que concluí que era mejor no seguir con la marca. ¿Existen otros motivos? El país en el que estamos no es el sitio. Vendíamos el 70% de la producción fuera. Aquí es difícil encontrar un espacio entre los que compran lujo y los que apuestan por Inditex. No éramos ni una cosa ni la otra. La gente no está dispuesta a gastarse 50 o 60 euros por una sudadera, por mucho que aporte diseño, calidad y esté hecha aquí. Como no podíamos competir con precio con la moda rápida, competíamos por diferenciación, pero la gente prefería comprarse una marca más conocida. Es probable que en otro entorno hubiese tenido más salida. También es verdad que yo quise apostar por un modelo cien por cien online, pero estar en tiendas es también importante, porque estás en la calle, y aquí la gente compra todavía mucho en puntos de venta físico. En esta nueva etapa que se avecinaba queríamos entrar en tiendas estratégicas, pero esto suponía dos años de trabajo más y mi socio no estaba dispuesto a ello. Y yo soy bueno en la parte creativa, pero en la parte empresarial no tanto. Hemos llegado a un punto en el que la gente no da valor a la moda. ¿Por qué nos cuesta tanto invertir en moda? ¿Es algo cultural? El hecho de que Inditex haya nacido aquí es significativo. La gente compra ropa como quien va a tomarse un café. Hubo una época en la que comprar ropa era mi hobby, podía hacerlo una vez a la semana en este tipo de negocios. Hemos llegado a un punto en el que la gente no da valor a la moda. Compra para pasar el rato, no para pertenecer a un grupo, por valores o porque cuidemos mucho nuestra imagen. En sitios como Italia la persona menos fashion del instituto lleva ropa con mucho más gusto. Es un fenómeno cultural cien por cien. El mercado español es muy marquista, muy volátil y se mueve muchísimo por el hype. Y a mí no me apetecía hacer colaboraciones con instagramers, por ejemplo… La verdad es que la estrategia tampoco ayudó, pero era el camino en el que yo creía. ¿Si ahora volvieses a empezar, lo harías diferente? Quizá me asociaría con alguien desde el principio, no empezaría solo. Hacerlo con dos o tres fundadores con experiencia en el mundo de la moda. Al final si te fijas en las marcas que triunfan o bien tiene una muy buena base económica, o bien una vinculación fuerte con la industria. Los años de experiencia que tienes y los contactos tienen mucho peso, ya que sino es complicado salir en según que medios. Pero una vez tienes andado el camino, es difícil transformar el pasado y cambiar la percepción de la marca. La verdad es que es algo muy complejo, ya que si no tienes mucho capital de partida, no la puedes posicionar de manera que la gente la compre por marca y no por producto. Es difícil que una marca que logra visibilidad surja de la nada. Me fijaba por ejemplo en marcas nuevas que aparecían en Hyperbeast o Colette y pensaba… ¿Cómo puede ser? Luego, al investigar un poco, descubría que era gente muy bien posicionada en el sector. Es verdad que hay muchas marcas que pueden llegar a un público general con marketing, redes sociales y e-commerce, pero logar prestigio en el sector, que es eso a lo que aspiraba con Costalamel, es algo mucho más complicado, y requiere de contactos y una posición privilegiada. “Buy Flowers, Not Followers”, la última campaña de Costalamel. © Costalamel. Pero lograsteis cierta visibilidad… La verdad es que nos pasaban cosas extrañas. A nivel de imagen y comunicación llegaban propuestas muy interesantes, como hacer una colección por Etnia o Red Bull, que son marcas gigantescas. Pero luego estábamos a años luz de poder entrar en según que tiendas. No estábamos jugando las reglas de la moda. Teníamos una imagen muy cuidada y un rango de productos súper digno, pero a nivel de influencia de mercado, éramos una marca muy pequeña. No teníamos distribuidor y tampoco capital para mover la comunicación más allá de lo que podíamos hacer en casa. ¿Qué has aprendido durante este viaje? Que el mundo de la moda es complejo. Trabajar con producto entraña una gran complejidad: hacer una colección implica de seis a ocho meses de trabajo que además dejan poca huella en el tiempo, en seis meses hay que volver a empezar, es un ciclo de vida muy corto. Desde fuera lo ves de una manera, pero desde dentro es mucho más difícil de lo que pensaba. He llegado a la conclusión de que en lo que soy bueno es en imagen, comunicación y dirección creativa, y que por lo tanto no necesito una firma de ropa para dar valor a estas ideas. No digo que no lo vuelva a intentar más adelante, quien sabe, quizá dentro de dos años vuelvo a recuperar las ganas y la energía. También he aprendido que es más importante la gente de tu equipo que tu mismo. No puedes ser bueno en todo y necesitas gente más buena que tú, y eso es lo más complicado. He intentado rodearme de los mejores, pero los recursos son limitados. He aprendido que es más importante la gente de tu equipo que tu mismo. No puedes ser bueno en todo y necesitas gente más buena que tú, y eso es lo más complicado. He intentado rodearme de los mejores, pero los recursos son limitados. ¿Cuál fue el momento más complicado? El principio. No es fácil psicológicamente ver que tienes 22 años y que has renunciado a la parte fácil, la que te lleva la inercia. Recibí ofertas laborales en puestos en los que hubiese estado mucho más tranquilo. Estuve casi dos años solo… ¿Y los mejores momentos? El otro día lo pensaba… Y la verdad es que no tienen que ver con la moda ni la ropa. En total he lanzado ocho colecciones y estoy súper contento, pero los mejores momentos los he vivido cuando he hecho cosas más allá de las prendas. Yo quería que Costalamel fuera un altavoz para otras iniciativas. Me interesaba la moda desde un punto de vista colaborativo. La campaña contra Trump, los fashion films, las colaboraciones con grupos de música… No nos limitábamos a hacer colecciones, queríamos aprovechar la opción de explicar cosas. Fue increíble cuando nos seleccionaron para ir a la Festival de Fashion Films de la Jolla para competir con Gucci. En ese momento la gente nos empezó a dar importancia. Tengo ganas de descansar. Digerir bien lo que he pasado, lo que he aprendido… ¿Y ahora qué? Tengo ganas de descansar. Digerir bien lo que he pasado, lo que he aprendido… Me han salido ofertas para entrar en productoras para hacer anuncios, ya que nuestros fashion films tuvieron muy buena acogida y fueron premiados. Sé que si me pongo a buscar podría entrar en empresas de comunicación de moda, pero ahora me apetece hacer un parón de cinco, seis meses para viajar a sur América para hacer charlas, workshops sobre cómo empezar una marca desde cero para pagarme el viaje, y de cara a septiembre ver donde me meto… ¿Qué te llevas de Costalamel? Si pienso en el proyecto desde el punto de vista comunicativo, cerrarlo es otra fase. Evidentemente el proyecto no ha funcionado, pero no ha sido un fracaso. Hay marcas que crecen, otras que se van… Es muy complejo. Yo no he tenido que poner dinero, y eso ya es todo un éxito. La marca comercial no se volverá a utilizar, pero yo continuo haciendo cosas creativas y mi cabeza sigue dando vueltas. Si dentro de dos años empiezo otra marca, estoy seguro de que será mucho mejor. Me llevo todo esto, haber crecido como persona. Si dentro de unos años vuelve la motivación, lo volveré a intentar. Quizá no se llame así, pero tengo claro que seguiré luchando para que la gente puede encontrar su “miel”.
007 Peacoats, USA Made Briefcases, & More – The Thurs. Men’s Sales Handful
1-03-2018 16:45:21
Dappered
Sales that deserve some attention heading into the weekend or a bit earlier. Might not be some massive once a year event, but still worth a look. Those are what make up these handfuls. Five of the better sales, one for each finger, are below, plus bonus sales if need be. Included are a few picks worth pointing out.    J. Crew: New Arrivals + 30% off + an extra 10% off select Full Priced Styles w/ DIYUMSN Varsity Shawl-Collar Cardigan in Textured Cotton – $61.74 ($98)  Italian Merino Wool Cardigan Sweater – $56.38 ($89.50)  Four-Pocket Utility Jacket – $93.24 ($148)  Abingdon Briefcase – $86.94 ($138)  Stretch American Pima Cotton Oxford Shirt – $43.78 ($69.50)  484 Slim-Fit Lightweight Garment-Dyed Stretch Chino – $42.84 ($68) 4 colors Kenton Suede Chelsea Boots – $143.64 ($228)  Made in Italy Classic MacAlister Boots in Suede – $93.24 ($148) 3 colors Kenton Plain-Toe Boots – $156.24 ($248)  Unconstructed Ludlow Blazer – $124.74 ($198) All Wool Legacy in Ludlow or Crosby – $220.50 ($350) A mighty fine sale from J. Crew, especially considering that their unconstructed wool/cotton and all wool Legacy blazers are also getting this extra 10% on top of the 30% off cut. A solid number of new spring arrivals as well.   East Dane: 15% off $200, 20% off $500, 25% off $800 w/ GOBIG18 Billy Reid Bond Peacoat in Navy – $556 ($695) Loake 1880 Mitchum Suede Chelsea Boots – $238 ($280) Filson Original Briefcase – $276.25 ($325) multiple colors Loake 1880 Kempton Chukka Boots – $255 ($300)  Loake 1880 Goodyear Welted Monk Straps – $289 ($340) Wolverine 1000 Mile Rockford Boots – $238 ($400) Works on sale items too, but the items (sale or full price) have to to have the GOBIG18 code underneath the price. Otherwise, it’s excluded. Super fast shipping whether you’re a prime member or not (East Dane is under Amazon’s massive umbrella).   Gustin: Made in the USA Brief in Nut Brown is Back – $249 Rugged, but still smart enough for most work environments. And that price on an all leather, USA Made briefcase, is gonna be tough to beat. Even if it is Gustin, so, you’ll have to wait a while to get it. That “Nut Brown” color name reminds me of college, when I used to spend far too much time with some pals drinking bombers of Newcastle Brown Ale, Playing Golden Tee, and smoking Swisher Sweets. Further proof that college is NOT the best time of your life (although we thought we had it pretty good then).   Spier & Mackay: Foundation & Spring Suit Pre-Order – $328 – $398 One of the few drawbacks to Spier & Mackay is that sometimes, when they run out of stock, they’re out of stock for a good long while. They haven’t had a basic Navy or Charcoal Grey in any real sizes in a good long while (and those are two important colors). BUT. That wait is almost over. Navy blue, mid gray, charcoal gray, and a bunch of spring styles are now available for pre-order. Basic Australian Super 110s merino suits start at $328, and as always, they come with half canvas construction and bemberg linings.   Club Monaco: 30% off w/ FRIEND Colorblock Polo – $55.65 ($79.50)  Leather Sneakers – $68.95 ($98.50)  Grant Donegal Blazer – $251.30 ($450)  Red Wing Iron Ranger Boot – $224 ($320)  Filson Small Duffel in Navy – $276.50 ($395) Filson Original Briefcase in Navy – $227.50 ($325) Allen Edmonds Liverpool Chelseas – $311.50 ($445)  Exclusions are Birkenstock, Viberg, Woolrich, and Zespa. So? Filson gets the cut. Not bad at all. Club Monaco only carrys the navy option for Filson stuff, so, if you’re looking for another color, its best to scroll back up to the East Dane sale.   Also worth a mention: H&M: 20% off your purchase over $100 + free shipping w/ 5902 (exp 3/1/18). Nordstrom: New, deeper discounts in their sale section. J. Crew Factory: They’re running a cashmere event. Haven’t tried JCF cashmere though, so, can’t speak to its quality.
Cardigan Handmade, éthique et unique
1-03-2018 14:44:13
Hello it's Valentine
En début d’année, je suis tombée sur le compte Instagram de Génésia Walle, née à Sao Paulo au Brésil. Cette créatrice propose des robes et des cardigans tricotés à la main, ainsi que des maillots de bains réalisés au crochet. J’ai tout de suite adoré les cardigans qu’elle crée elle-même et nous avons échangé en privé à ce sujet. Quelques jours plus tard, je recevais ce magnifique modèle, coloris sable/ beige, dont j’avais choisi la teinte parmi un nuancier que Génésia m’a soumis. Elle utilise de la laine de la marque Katia Canada 100% acrylique. La création d’un cardigan lui prend environ 5 à 7 jours. Chaque modèle est unique par la couleur mais vous pouvez lui soumettre votre taille ou mensurations du buste, qu’elle adapte en fonction de vous. Du coup, si vous aussi souhaitez craquer, sachez que jusqu’au 30 avril inclus, le code promo GF25 vous offre -25% sur tous les articles du site, à renseigner lors du paiement. Depuis que mon blog existe, je crois avoir toujours eu à cœur de vous présenter des créatrices et de jeunes marques. Cela n’a jamais cessé d’être primordial pour moi, de continuer à soutenir le travail d’indépendantes courageuses (je garde le féminin sciemment, car de mémoire j’ai travaillé avec 99,99% de femmes entrepreneurs). Ayant moi-même été créatrice de doudou jadis, avant l’apparition des blogs, je sais ce que c’est de dédier son temps libre à une passion. En ce qui me concerne, je n’ai jamais vécu de ces créations, je produisais même à perte (ha ha) mais cela reste une belle expérience, grâce à laquelle j’ai pu rencontrer plein de gens passionnés eux aussi et apporter un peu de bonheur unique auprès de mes clients. Mes articles « éthiques et green » vont se poursuivre, aussi j’ai crée cette catégorie qui sera cliquable et rassemblera tous mes articles sur le sujet. Ce que j’aime particulièrement dans le fait de porter ce genre de vêtement, est que je sais par qui il a été créé. Cela me plaît aussi de savoir qu’il n’y a pas eu d’intermédiaire(s) mais qu’il m’a été envoyé directement, depuis la France. Il faut soutenir le travail des créateurs autant que possible et encourager les indépendants qui se sont lancés dans leur passion, à temps plein. J’espère que le concept d’axer plus souvent mon contenu vers ce genre de marque éthique vous enchantera et que vous continuerez de lire ce que je posterai ! Merci en tout cas d’être fidèles au poste, je vous embrasse. SHOP MON LOOK : !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content Cardigan beige via Génésia Walle Pull via Boden Jupe Zara (old) Boots en simili Asos (old) Sac à dos vegan via Danielle Nicole (old) Pendentifs via Rock n’ Rose et Trabbia Vuillermoz Boucles d’oreilles « DRAMA » via Elise Tsikis Montre via Cluse SHOP MON LOOK : !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content !function(d,s,id){ var e, p = /^http:/.test(d.location) ? 'http' : 'https'; if(!d.getElementById(id)) { e = d.createElement(s); e.id = id; e.src = p + '://widgets.rewardstyle.com/js/shopthepost.js'; d.body.appendChild(e); } if(typeof window.__stp === 'object') if(d.readyState === 'complete') { window.__stp.init(); } }(document, 'script', 'shopthepost-script'); Turn on your JavaScript to view content
Oscars 2018: the 9 best movies (and 1 more) to see this weekend
1-03-2018 13:36:51
The Blonde Salad
Are your ready for 2018 Oscars? There’s only 72 hours left to see all the movies that conquered the best picture nomination. We suggest you to watch all of them, plus one.   Call me by your name It’s been 19 years a italian movie wasn’t included in best picture short list. Luca Guadagnino’s play talks about the love story between Elio and Oliver, during a hot italian summer in 1983. The movie gained 4 nominations: best picture, best original song, best adapted screenplay and best actor in a leading role (Timothée Chalamet). Why you should watch it: because we debated about this movie for so long and because it’s good to support our country for such a good reason.   Dunkirk Christopher Nolan‘s movie depicts the evacuation of Dunquerque, a French seaside where the UK army was besieged by Nazis, during World War II. Why you should watch it: because we can’t say no to a movie about World War II, especially if the director decided not to use special effects.   Get Out It’s the second time in the Academy Awards history that an horror movie is included in the best picture short list. The first time was in 1992 for “The Silence of the Lambs”. And actually it won! Who knows if director Jordan Peele could score the award? Get out is about Chris, a young afro-american, that meet for the first time his wasp girlfriend’s parents. It will soon turn into a terryfing weekend, because his in-laws are like the new Ku Klux Klan. Why you should watch it: because it’s the director’s debut, it was made with a tiny budget and it soon became the hottest movie to watch…and plus, a movie weekend without an horror one?   Lady Bird Lady Bird is a coming-of-age teen movie and it’s the one you should’t expect in the best picture short list. Greta Gerwig, with her very first play, is the fifht woman to conquer the best director nomination. The plot portrays the relationship between the frustrated teenager Christine”Lady Bird” and her hyper protective mother Marion. Why you should watch it: because it’s about strong women, inside the movie but also outside the screen. All the 5 nominations are dedicated to director Greta Gerwig and actresses  Saoirse Ronan and Laurie Metcalf.   Phantom thread The Fifties couturier London’s atelier, where he creates beautiful dresses for princesses and movie stars is the set of Phantom thread, that talks about the relationship between the tailor  Reynolds Woodcock and his muse-lover Alma. It scored 6 nominations, included the one for best costumes, of course. Why you should watch it: because it’s Daniel Day-Lewis‘s farewell, and he’s close to conquer his 4th Academy award. The darkest hour  United Kingdom during World War II scored 2 nominations at the Academy Awards. Besides Dunkirk, also The darkest hour portrays the most difficult moment in Winston Churchill’s career, when he had to take the hardest decision ever for the country’s safe. Why you should watch it: again, we can’t say no to a good war movie, especially if Gary Oldman, with the Golden Globe already in his pocket, was able to turn himself into Chrurchill thanks to 200 make up hours.   The Post Latest Steven Spielberg movie depicts how Washington Post, just a local newspaper, became one of the most important medium in United States with the publication of Penthagon Paper, thanks to editor in chief Ben Bradlee and newpaper heiress Katharine Graham, the first female publisher of a major American newspaper Why you shoild watch it: because it’s about empowered women. Plus, how could you say no to Meryl Streep and her 22th Oscar nomination?   The shape of water Guillermo Del Toro‘s movie scored 13 nominations (only Titanic had 14 nominations). The plot is about Elisa, a cleaning woman at a secret Usa government laboratory where she discovers a mysterious creature emprisoned in a tank. We’re in Baltimore during the Cold War in 1962 and that “monster” could be the right weapon to defeat the enemy. Why you should watch it: because everybody loves impossibile love stories.   Three billboards outside Ebbing, Missouri  The plot depicts how three billboards, on which Mildred addresses the local olice department on how they didn’t solve the case of her daughter’s rape and murder, will change the lives of the three main characters: Mildred, indeed, sheriff Bill and agent Jason. Why you should watch it: because it scored 4 Golden Globe Awards and because it’s an outsider between so many big names. I, Tonya Tonya is Tonya Harding, the figure skater known as the first American woman to successfully land a triple axe that made headlines for the biggest sport scandal in the Usa. Why you should watch it: it’s not in the best picture short list, but Margot Robbie was so credible in Tonya Harding’s costumes that she scord her very first nomination for best leading role. Maybe she won’t conquer the award, but we hope it would be the first of a long series.  
Curry au lait de coco, mangue et gingembre
1-03-2018 06:00:28
Mango and Salt
Vous serez sans doute d’accord avec moi: en ce moment, un peu de chaleur et d’exotisme dans nos assiettes ne serait pas de refus ! Nous sommes en pleine vague de froid sibérien, et les éternels plats à base de courges, de pommes de terre, de choux ou de poireaux deviennent un peu lassants… Face au souvenir des assiettes colorées et tropicales dégustées lors de nos vacances en Colombie, le contraste est d’autant plus frappant ! Pour changer des currys indiens que je réalise habituellement, j’ai donc décidé de me lancer dans une version plus fraîche, sucrée-salée, basée sur quelques saveurs communes aux régions paradisiaques (lait de coco, mangue, gingembre, citron vert, coriandre…), pour un résultat final à mi-chemin entre la cuisine des îles et la gastronomie thaïlandaise. Bien qu’il soit improvisé, nous avons beaucoup aimé ce petit plat, si facile et rapide à réaliser que j’ai eu envie de partager l’idée par ici ! La recette s’avère bluffante avec des simili-gambas (ou des vraies crevettes, le cas échéant), mais elle fonctionne aussi très bien avec des protéines végétariennes plus basiques et moins chères — ici, du « poulet » végétarien à base de soja. À vous de l’adapter à vos goûts et à ce que vous trouvez près de chez vous ! ♡ Ingrédients (pour 2 personnes) 150g de protéines de votre choix (simili-carnés, tofu, seitan, PST réhydratées…) 1 belle mangue mûre 1 conserve de 400mL de lait de coco 1 petit oignon rouge ou blanc 1 gousse d’ail 1 belle tranche de gingembre 1 cuillère à café de curry en poudre Quelques gouttes de citron vert pressé Quelques branches de coriandre Huile de coco ou huile d’olive Sel marin, poivre du moulin Accompagnement: Riz basmati, cuit dans un mélange d’eau et de lait de coco (vous pouvez inclure jusqu’à 200mL de votre conserve, le reste étant nécessaire pour la recette). ♡ Préparation (environ 20-30 minutes en tout) Lancez la cuisson du riz dans le mélange eau et lait de coco. Pelez et hachez l’oignon, l’ail et le gingembre. Faites chauffer un peu d’huile dans une poêle, et versez-y tous ces morceaux, ainsi que le curry en poudre. Faites revenir à feu moyen durant quelques minutes, jusqu’à ce que les oignons commencent à devenir translucides. Pendant ce temps, pelez et découpez la mangue en dés, et coupez vos protéines en morceaux si nécessaire. Ajoutez le tout dans la poêle, et faites revenir pendant quelques minutes. Versez environ 200mL de lait de coco dans la poêle. Salez, poivrez. Mélangez bien, menez à ébullition puis laissez mijoter doucement pendant encore 3 à 5 minutes. Coupez le feu, et ajoutez un peu de jus de citron vert. C’est prêt ! Servez dans un bol ou une assiette avec le riz bien chaud, et de la coriandre fraîche ciselée par dessus. Les amateurs/rices de piquant peuvent aussi ajouter quelques petits morceaux de piment rouge ! *** Et voici comme d’habitude le visuel à épingler, si vous souhaitez conserver la recette ! Ce curry tropical pourrait-il vous tenter ? Cet article Curry au lait de coco, mangue et gingembre est apparu en premier sur Mango and Salt.
Lines We Love: Tete by Odette
28-02-2018 22:18:34
Olivia Palermo
Born out of pure love for something original and unique, Odette Alvarez began her label by simply creating clothing for herself. Her family and friends soon after asked for their own bespoke pieces and it wasn’t long before Odette turned her passion into a business, and Tete by Odette was born. Fast forward 13 seasons and we’re still floored by the creativity and enthusiasm Odette infuses in her clothing. Her SS18 range, called Sensations, was born out a dreamy theme and equal parts color. Texture, 3D fabric, ridges, silk, embroidery, layering and boho-luxe styling makes Tete by Odette the label to watch, and be seen in this Spring. An intergalactic printed ruffle dress with two symmetrical seahorses make for the perfect Spring brunch dress, while the watercolor printed maxi shirt dress in pink, navy, teal, and yellow would make the ideal Hampton’s-wedding-guest frock. Upon looking at the Spring/Summer 18′ collection, we see what Odette visioned when mood boarding – she wanted women to feel playful, and unlimited. Take the Missoni-esque, multi-toned, fringed mini dress with matching coatigan, it is something of dreams, and we can only imagine the elation one must feel when putting it on. Or how about the layered sheer-chiffon asymmetric dress in lavender and pink with bell sleeves and planet motifs, a playful nod to the two-tone trend of years past, mixed with galaxy influences. It’s safe to say that Tete by Odette’s fantastical Spring 2018 range is one for the dreamer who longs for a piece of clothing to work like magic and the soul who yearns for a dress or a skirt to instantaneously transport them back to dress-up memories. Well, those need not be memories as this collection is very much a reality.
Sneakers: 10 rules you need to know
28-02-2018 17:16:28
The Blonde Salad
Sneakers, sneakers…we’re so obsessed by sneakers! Once upon a time, someone even created the word “sneakerhead” to define people that are crazy about them. It’s been a few seasons now that sneakers are considered the coolest items to show at fashion shows or glam partes. Do you know which are the 10 rules to follow? Keep on reading, then.   Two classic silhouettes see traditional renditions. The CNY #SUPERSTAR and #CAMPUS land January 13th. A post shared by adidas Originals (@adidasoriginals) on Jan 5, 2018 at 10:46am PST   Don’t forget the classics: we love retro sneakers. Adidas Originals, for example decided to relaunch all its past icons, such as Superstar or Stan Smith. Vintage mood is not over yet!   Love the sneakers of the moment: chunky sneakers have been the 2017 never without…and 2018, as well. Archlight, Rython, Triple S: impossibile not to think about immediately to succesful Louis Vuitton, Gucci and Balenciaga, that so many people define “ugly”. You really need to get a pair of them, even the most affordable ones.   Discover sneakers from another world with the #LouisVuitton Spring-Summer 2018 Collection by @nicolasghesquiere, now available worldwide, in-store and at louisvuitton.com. #LVSS18 A post shared by Louis Vuitton Official (@louisvuitton) on Feb 23, 2018 at 8:34am PST   Match them with posh outfits: sneakers revival showed us the truth: we can be posh even with a air of sneakers at our feet. Somebody loves to wear them with a masculine suit, other prefer to match them with glamourous runway dresses or even on the red carpet. Better be comfortable if you want to be amazing, isn’t it?   Choose the right socks: next spring-summer socks, you surely already know it, will have an important role to make out outfits remarkable. Talking about sneakers, you can’t make mistakes: choose logo socks, according or constacting your sneakers brand.   Tag three of your best girls who would LOVE these Triple S Balenciaga PINK colourway ???????? #thesolewomens ???? By @genteroma A post shared by The Sole Womens (@thesolewomens) on Feb 23, 2018 at 10:03am PST   Focus on total white: white is “the” sneakers’ colour, so you’ll better ave at least one pair of white sneakers in your wardrobe. It’s not easy to mantain their purity, but it’s very easy to match them with everything.   Wear them: some sneakerhead thought that we can’t consider a sneaker a shoe that is not used. there are so many brands that get them a “used” treatment before the purchase, but hey: see our dearest sneakers get old with us, priceless.   Born to ball @miho_umeboshi A post shared by Outpump (@outpump) on Feb 15, 2018 at 3:45am PST   Be inspired by your favourite sport: basket, running, tennis… sport has invaded the streets, literally. All the sneakers that not long ago we used to wear only at the gym are now the coolest to wear outside. So, let’s take some inspiration from your favourite sport, but remember: never wear the sneakers that you really use to do sport at work, parties or whatever.   Wear neon and bright colours: next season, brightest colours will be our MVP. Don’t be afraid to surprise others, but also yourself, with colours like green, orange, red and fucsia… we bet you’ll fall in love with them.   A look at new #GucciAce sneakers with wool-lined interior and trim featuring a gold embroidered bee—an archival House code from the 1970s. #GucciCruise18 #AlessandroMichele A post shared by Gucci (@gucci) on Feb 17, 2018 at 4:00am PST   Big yes to special details: studs, fur, pearls… sneakers now are more embroidered than a dress. But actually, that’s why we fall in love with them.   Don’t say no to millennial pink: it’s the hottest colour in the past few years and all the millennials love the. If you don’t want to miss the chance to be on trend, let’s fall in love with this candy and sweet pink shade. If you absolutely don’t want to wear it on your dresses, sneakers are the perfect compromize.   Inspired by @nycballet. Worn by @selenagomez. Our En Pointe Collection was made for your every movement. Link in bio. #DoYou A post shared by PUMA (@puma) on Jan 23, 2018 at 7:09am PST
Casual Spring :: Polka dots & Boyfriend jeans
28-02-2018 11:51:58
Wendy's Lookbook
Tweet Happy Wednesday everyone!  A little ruffle on ruffle action today with a polka dots one shoulder top and suede ruffle mules.  On top of the puff sleeves and ruffles throughout, this top is set on an asymmetrical peplum shape which makes it super frame hugging and flattering!  It’s beautiful for spring and definitely summer.  I can’t wait to restyle it with skirts and shorts! Just as a midweek boost, one of the best sales is happening right now!  Shopbop is having a massive sale up to 25% off.  What I love most about this sale is that it comes with very few brand restrictions and can be applied to full-price and sale items.  For example, these designer pieces – Chanel, Louis Vuitton, Fendi, and more – are 25% off.  Below are my favorite picks from the sale. :: Best of Sale // Up to 25% off :: Dresses  ::  J.O.A. wrap dress (simple summer piece) | Acler ruffle dress (so pretty!) | The Jetset Diaries floral maxi dress (perfect for wedding guest dressing) | McQ Alexander McQueen patchwork tunic dress (updated shirt dress) Tops & Bottoms  ::  Sundry ruffle striped top (just purchased!) | Club Monaco ruffle slim sweater | English Factory striped ruffle sweater (ordered!) | Marissa Webb leather ruffle shorts (so chic!) | Milly baby blue tulle skirt (so pretty!) | Levi’s distressed jeans | Frame stagger hem jeans (have it and love it!) Bags  ::  Chanel jumbo flap (classic!) | Chanel PST tote | M2MALLETIER black clutch (minimalistic and chic!) | Chloe Paraty bag (have it and love it!) | Rebecca Minkoff quilted crossbody | Cult Gaia acrylic bag (a fun summer bag!) Shoes  ::  Stuart Weitzman over-the-knee boots (a must-have!) | Rag & Bone booties (super comfy and great for travel!) | Robert Clergerie patent booties (wish these were in my size!) | Soludos sneakers (casual and chic!) | Zespa nude sneakers (love this nude rose color!) | Stuart Weitzman classic strappy sandals (a must-have!) | Aquazzura cut-out sandals (great for spring and summer!) Happy hunting and thank you so much for reading! :: Outfit :: T O P ::  Self-Portrait polka dots top (code ‘GOBIG18‘ for up to 25% off) B O T T O M ::  Citizens of Humanity (code ‘GOBIG18‘ for up to 25% off) B A G ::  Chloe Nile bag S H O E S ::  Loeffler Randall (currently 40% off) A C C E S S O R I E S ::  Catbird anklet (great with sneakers too!) | Karen Walker sunglasses The post Casual Spring :: Polka dots & Boyfriend jeans appeared first on Wendy's Lookbook.
Runway Report: Christian Dior AW18
28-02-2018 09:42:50
Olivia Palermo
For Dior’s Fall 2018 collection, Maria Grazia Chiuri was sparked by an exhibition about the protests of 1968. Curious as to what the house of Dior was doing at that time, Chiuri discovered a black-and-white photograph of a young woman protesting outside of Dior, as there were not enough miniskirts inside. The photograph proved that change was occurring in every aspect of society that year. Chiuri referenced a social and political turning point of the past, that seemed today, more relevant than ever before. A homage, if one will, to this platform of change made way for the Fall 2018 season. The show venue consisted of interiors papered with torn magazine covers from the late ‘60s. Collaged slogans and headlines spoke to the overwhelming feminine power of that time. A great feminist uprising- once in the 1960’s, reborn in the year 2018. The collection influence of the ‘60s was noted through the actual clothing as well. Crochets, embroideries and patchworks were featured and immediately identified in support of Chiuri’s inspiration. School uniform jackets and kilts were reimagined under the Dior signature aesthetic. Archival Dior prints were reproduced and functioned throughout the collection. The accessories collection cohesively hosted embroidery and patchwork, inclusively. As history is always subject to repeat itself, one can only wonder- what of today is igniting the fueled inspiration for the collection 50 years from now?